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	<title>Galerie TORRI</title>
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		<title>23°33&#8217;42&#8242;_46°40&#8217;09&#8242;MENDES WOODLucas Arruda, Adriano Costa, Theo Craveiro, Deyson Gilbert, Paulo Nazareth, Marina Simao, Tunga</title>
		<link>http://www.galerietorri.com/expo/23%c2%b03342_46%c2%b04009_mendeswood-hosted-by-torriadriano-costa-theo-craveiro-deyson-gilbert-paulo-nazareth-marina-simao-tunga</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 18:53:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Romain Torri</dc:creator>
				<category><![CDATA[EXPO]]></category>

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		<description><![CDATA[*** 23°33’42&#8242;’ _  46°40’09’’  / Mendes Wood hosted by TORRI 14-01-12 / 18-02-12 Vernissage 14 janvier 2012 16h-21h La galerie TORRI est heureuse de présenter l&#8217;exposition  23°33’42&#8242;’ _  46°40’09’’ en collaboration avec la galerie Mendes Wood. Après l’invitation faite à carlier I gebauer dans le cadre de Berlin-Paris en 2011, c’est au tour de la galerie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>***</p>
<p><strong>23°33’42&#8242;’ _  46°40’09’’  / Mendes Wood hosted by TORRI</strong></p>
<p><strong>14-01-12 / 18-02-12<br />
Vernissage 14 janvier 2012<br />
</strong><strong>16h-21h </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>La galerie TORRI est heureuse de présenter l&#8217;exposition  23°33’42&#8242;’ _  46°40’09’’ en collaboration avec la galerie Mendes Wood. </strong></p>
<p><strong>Après l’invitation faite à carlier I gebauer dans le cadre de Berlin-Paris en 2011, c’est au tour de la galerie brésilienne d’investir notre espace rue Saint Claude. L’exposition </strong><strong>23°33’42′_46°40’09′, regroupe 7 artistes : Lucas Arruda, Adriano Costa, Deyson Gilbert, Marina Simao, Paulo Nazareth Theo Craveiro et Tunga.</strong></p>
<p><strong>La 2ème partie de l’échange aura lieu chez Mendes Wood à San Paolo en janvier 2013,  avec Florian Pugnaire &amp; David Raffini, Braco Dimitrijevic, Vera Molnar, Mathias Schweizer.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Né en 1983 au Brésil,<strong> Lucas Arruda</strong> est un acteur majeur de la nouvelle génération d’artistes brésiliens renouvelant le discours sur l’importance de la peinture aujourd’hui. Ses paysages peints dans des gammes chromatiques toujours réduites rappellent l’expressionisme abstrait du début du XXème s. Influencé par le peintre Whistler, le moderniste Volpi  et le peintre vénézuélien Reveron, ses paysages rendent compte de lieux qui lui sont proches.</p>
<p>Ken Johnson du New York Times a récemment décrit le travail de Lucas Arruda :</p>
<p>« Lucas Arruda n’est ni un artiste naïf ni un conservateur de la tradition Moderne. Ce n’est pas non plus un artiste postmoderne jouant sur des clichés pittoresques. Il est, semble t-il, véritablement  contraint par l’idée de capturer l’expérience vécue dans la peinture. Une partie de celle-ci se situe, métaphoriquement, hors de la finitude souhaitée par le réalisme mais plutôt par la recherche du frisson du sublime.»</p>
<p>A travers une habile transformation de matériaux trouvés, simples objets devenus des monuments de subjectivité, <strong>Adriano Costa </strong>(1975) fait référence à la tapisserie médiévale et de la haute renaissance ainsi qu’à la mosaïque byzantine. La simplicité de ces tapis trouvés, de ces « tapete » évoque les « bandeirinhas » (drapeaux) du brésilien Volpi. « S’ils semblent mous par leur urbanité, ils sont avant tout virils comme s’ils avaient la capacité d’envelopper toutes les dimensions de l’espace. »</p>
<p>Le travail de <strong>Deyson Gilbert</strong>, né en 1985, traite à la fois de concepts de force, de structures politiques  et de l’héritage esthétique de la Résistance en Amérique latine. Quant à <strong>Marina Simao, </strong>née en 1981, elle développe  un travail de peinture à travers le récit de petites saynètes et l&#8217;association de différents matériaux.<strong> </strong>Evoquant la tradition de Fluxus et de l’Art Pauvre, son travail défie constamment les limites du médium utilisé, affirmant la suprématie de l’idée sur la matière.<strong> </strong></p>
<p>Marina Simao a récemment exposé au Musée d’Art Moderne de Saint Etienne, au Daejon Museum of Art, Daejon, Corée du Sud, à la Biennale de Poznan en Pologne et au Museum of History Yugoslava de Belgrade, Serbie.</p>
<p>Au fil de l&#8217;oeuvre de <strong>Paulo Nazareth </strong>(1977), de simples mais intenses gestes sont employés pour évoquer la mémoire historique, soulignant les tensions sociales, économiques, la lutte des classes – tensions lui semblant les plus importantes au Brésil, et plus largement en Amérique du Sud. Nazareth mélange fréquemment les notions de justice sociale et de résistance avec une dose d’absurde – en insistant sur les pièges attendus par ceux qui voient le progrès comme un processus mécanique faisant fi des individualités.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>L’œuvre de <strong>Theo Craveiro</strong>, né en 1983 à São Paulo, s’appuie sur des images, des actions et des objets pour établir une relation entre vie et art comme dans un système de valeurs et de sens. Adepte de la métaphore, ses formulations témoignent de ses préoccupations liées à la nature humaine. Craveiro a récemment participé à la Biennale d’Istambul (2011) et à Videobrasil (2011).</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Né en 1952, <strong>Tunga</strong> est un artiste largement diffusé en Amérique du Sud, en Europe. Ses installations dialoguent entre littérature, poésie, philosophie, psychanalyse et science. L’association de matériaux fixes et fluides dans ses installations permet un processus de « contagion mutuelle » assurant la circulation de l’énergie entre ces différentes identités.</p>
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		<item>
		<title>ART ROTTERDAM 2012JEAN BAPTISTEBERNADET</title>
		<link>http://www.galerietorri.com/archives-expo/art-rotterdam-2012</link>
		<comments>http://www.galerietorri.com/archives-expo/art-rotterdam-2012#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 12:51:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Romain Torri</dc:creator>
				<category><![CDATA[ARCHIVES]]></category>

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		<description><![CDATA[*** JEAN BAPTISTE BERNADET Who, What, Where, When, Why, How , 2012 08.02-12.02.2012 Through transfer, duplication, accumulation, erasure and appropriation, Jean-Baptiste Bernadet multiplies speculative definitions of painting, tracing a subjective, non-linear narrative of his engagement with the medium. These multiple attempts are recorded in every painted mark, but also recounted in every exhibition, each proposing an [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>***</p>
<p><strong>JEAN BAPTISTE BERNADET<br />
</strong><strong><em>Who, What, Where, When, <span style="text-decoration: line-through;">Why</span>, How , </em></strong><strong>2012</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>08.02-12.02.2012</strong></p>
<p>Through transfer, duplication, accumulation, erasure and appropriation, <strong>Jean-Baptiste Bernadet</strong> multiplies speculative definitions of painting, tracing a subjective, non-linear narrative of his engagement with the medium. These multiple attempts are recorded in every painted mark, but also recounted in every exhibition, each proposing an alternate way of reading the work.</p>
<p>For Art Rotterdam 2012, Jean-Baptiste Bernadet shows an installation comprised of five paintings entitled <strong><em>Who, What, Where, When, <span style="text-decoration: line-through;">Why</span>, How</em></strong>. For journalists, police investigators and researchers, the “five W’s (and one H)” are a basic information-gathering tool, a simple way of getting the full “story” on any subject. Since none of these questions can be answered with a simple yes or no, each question elicits a factual response.</p>
<p>Each painting in the installation offers a response to one of these questions. But their slippery, almost liquid, surfaces, repetitive palettes and mechanical but disorderly marks, that seem halfway between appearing and disappearing, suggest that the artist is more interested in letting these questions linger in the air than in offering concrete responses. Deliberately leaving the “why” aside – the most subjective question on the list – the artist evokes our incapacity to understand our world and the extent to which this incomprehension leaves us vulnerable.</p>
<p>Questions and answers remain completely open, indicating the artist’s desire to express the inexpressible, echoing the pre-Romantic notion of the sublime of what paintings evoke. As a contemporay elaboration on this idea, we find what <strong>Raphael Rubinstein</strong> calls “provisional painting” (&laquo;&nbsp;Provisional Painting&nbsp;&raquo;, Art in America, May 2009). This treatise puts forth the idea that the unfinished, incomplete, accidental, fragile and unstable allows for &laquo;&nbsp;the impossibility of painting and the equally persistent impossibility of not painting.&nbsp;&raquo; Despite heterogeneous strategies, provisional painters, with whom Jean-Baptiste Bernadet could be grouped, share &laquo;&nbsp;a profound willingness to suspend closure, to leave painting open,&nbsp;&raquo; to &laquo;&nbsp;outplay the paradigm of their medium, and continually baffle it.”</p>
<p><strong>Born in Paris in 1978, Jean-Baptiste Bernadet is a Brussel-based artist since 2000.<br />
</strong><strong>He’s graduated from Ecole Supérieure </strong><strong>d&#8217;Art de Rennes (FR) and from La Cambre (Brussel). He  was artist in residency at Chinati Foundation, Marfa in Texas in 2010, and in APT Studios in Brooklyn, in 2011.<br />
</strong><strong>In recent years, he has participated in several exhibitions, like White Flags, Saint Louis (USA), TORRI, Paris, Renwick gallery, NYC (2011), Chinati Foundation, Marfa (2010), WIELS, Brussel (2009, 2010), Galerie Xprssns, Hamburg (2008), Konsortium, Dusseldorf (2007).</strong></p>
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		<item>
		<title>FIAC 2011FLORIAN PUGNAIREVERA MOLNAR</title>
		<link>http://www.galerietorri.com/archives-expo/fiac-2011-2</link>
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		<pubDate>Fri, 28 Oct 2011 15:07:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Romain Torri</dc:creator>
				<category><![CDATA[ARCHIVES]]></category>

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		<description><![CDATA[*** FLORIAN PUGNAIRE Shadow Boxing, 2010 Inox poli, acier, 238 x 216 x 152 cm Video HD, 8 min VERA MOLNAR Rouges et vert, 2010 Acrylique sur toiles 2 x (100 x 100 cm) *** FIAC 2011 : Une confrontation entre Florian Pugnaire et Vera Molnar Le shadow boxing est un entraînement caractéristique de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>***</p>
<p><strong>FLORIAN PUGNAIRE<br />
</strong>Shadow Boxing, 2010<br />
Inox poli, acier, 238 x 216 x 152 cm<br />
Video HD, 8 min</p>
<p><strong>VERA MOLNAR<br />
</strong>Rouges et vert, 2010<br />
Acrylique sur toiles<br />
2 x (100 x 100 cm)</p>
<p><strong>***</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>FIAC 2011 </strong>: Une confrontation entre <strong>Florian Pugnaire</strong> et <strong>Vera Molnar</strong></p>
<p>Le shadow boxing est un entraînement caractéristique de la boxe anglaise qui consiste à s’exercer seul devant un miroir, face à un adversaire invisible. Chez Florian Pugnaire, il s’incarne dans l’auto-destruction d’un cube d’inox poli, dont la sculpture finale est accompagnée de son processus de distorsion relaté par une vidéo de huit minutes. Dans un fracas de tôles, elle témoigne de l’ossature métallique interne du cube qui ploie progressivement sous l’action répétée de vérins hydrauliques. Comme un pied-de-nez au minimalisme de Donald Judd, et à ses paradigmes lisses et ordonnés, <em>Shadow Boxing</em> invoque une dimension de happening surnaturel qui s’avère dialoguer avec la peinture de Véra Molnar, à l’instar de <em>Hypertransformation (rouge-vert) B2,</em> (2009), un réseau de carrés concentriques aux couleurs complémentaires soumis à des diffractions kaléidoscopiques. Avec Rouges et vert (2010), la deuxième œuvre acrylique, elles s’inspirent d’un vocabulaire élaboré dès 1970 dans la gouache sur carton Après Klee, intégrée à cette mise en scène. Ainsi, un trouble s’instaure. Le spectateur se voit télescopé à plusieurs temporalités qui se creusent dans le sillon de générations différentes et mettent chacune sur pied une réalité cinématographique.</p>
<p>Par son fantasme de machine vivante, Pugnaire appelle à l’univers de la science fiction quand Véra Molnar inscrit son œuvre dans une logique cinématique typique des avant-gardes. Enfin, alors que cette peinture pousse vers un certain baroquisme, l’inox, ici, s’ondule et se drape de manière classique.</p>
<p>Par ce projet, la galerie TORRI entend revisiter et tisser des liens insoupçonnés entre la tenante de l&#8217;art concret en France et le jeune plasticien sorti de la Villa Arson. En février-mars 2011, l’exposition <em>Cool Way</em> laissait déjà interférer, dans un jeu de décadrage et d’échange fictif, la matérialité abstraite du peintre suisse Olivier Mosset avec l’univers narratif, quasi ésotérique, du graphiste suisse Mathias Schweizer.</p>
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		<title>+ JEREMY SHAWCHRISTIAN ANDERSSONERIC STEPHANYMANDLA REUTERWHAT DID YOU EXPECT ?</title>
		<link>http://www.galerietorri.com/archives-expo/what-did-you-expect</link>
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		<pubDate>Sat, 22 Oct 2011 22:11:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Romain Torri</dc:creator>
				<category><![CDATA[ARCHIVES]]></category>
		<category><![CDATA[GARETH LONG]]></category>

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		<description><![CDATA[*** What did you expect ? Jérémy Shaw, Gareth Long, Eric Stephany, Christian Andersson, Mandla Reuter 19.11 – 07.​01.​2012 Vernissage Samedi 19 novembre 16h &#8211; 21h Suite de l&#8217;exposition Triptychos Post Historicus (2011) présentée à la galerie cet automne, What did you expect ? développe la problématique de Braco Dimitrijevic sur la valeur de l&#8217;œuvre d’art et de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>***<br />
What did you expect ?</em><br />
Jérémy Shaw, Gareth Long, Eric Stephany, Christian Andersson, Mandla Reuter<em><br />
</em></strong></p>
<p>19.11 – 07.​01.​2012<br />
Vernissage Samedi 19 novembre<br />
16h &#8211; 21h</p>
<p>Suite de l&#8217;exposition <em>Triptychos Post Historicus</em> (2011) présentée à la galerie cet automne, <em><strong>What did you expect ?</strong></em> développe la problématique de Braco Dimitrijevic sur la valeur de l&#8217;œuvre d’art et de la notion de <em>métamodernisme</em>. L’exposition réunit cinq artistes qui replacent le référent artistique de leur proposition dans le champ large de la culture collective. Chaque proposition se voit ainsi amplifiée par ses antécédents historiques et l’imaginaire auquel il se rattache, réactivé avec ironie, intérêt ou distance.</p>
<p>Né en 1977 à Vancouver, <strong>Jeremy Shaw</strong> vit et travaille à Berlin et au Canada. Membre du groupe New Wave <em>Circlesquare</em>, il se définit par ses activités de performeur et un intérêt de longue date pour le psychédélisme et les effets de la drogue sur la perception sensorielle.<br />
Comme un point de folie à l’entrée de la galerie, <em>Unseen Potentials</em> (2011) se présente sous la forme d’un Polaroïd laissant apparaître, grâce à un support fluorescent placé derrière l’image, l’empreinte de la molécule toxique du champignon hallucinogène. Reprenant le procédé Kirlian des années 1950-1960 censé visualiser l’aura d’une personne, Jeremy Shaw ouvre la valve des sciences occultes et détonne par cette expectative énigmatique.</p>
<p>Conçus par <strong>Eric Stephany</strong> (1971),  les quatre photogrammes de la série <em>One blotted another I, II, III, IV</em> (2011) conjuguent l’héritage moderniste avec les spectres des premières expériences de William Henry Fox Talbot réalisées en 1834 dans son atelier faisant office de <em>camera obscura</em>. Eric Stephany a déniché sur le net une image de l’immeuble Starco, construit à Beyrouth en 1957 par les architectes suisses George Addor et Dominique Julliard. Plaçant sa reproduction calque sur un papier photosensible, il a ouvert par alternance les fenêtres du studio répétant ainsi le geste archaïque d&#8217;une modernité dépassée. L&#8217;empreinte argentique d&#8217;une image numérique fige ici la perspective moderne dans le spectre paradoxal de cette collision.</p>
<p><strong>Christian Andersson</strong> jette, lui, un autre pont au modernisme. Habitué à réfléchir à la symbolique des lieux, ce plasticien suédois (1973) a choisi de confronter dans le même espace visuel  un emblème du design puriste et son déni le plus redoutable. Détraqué, le célèbre fauteuil de Mies Van Der Rohe souffre d’être placé devant un decorum kitsch en papier peint à moitié recouvert par un rideau rouge, reconstitution du décor du Pavillon de Barcelone. Exposé au Moderna Museet de Stockholm, <em>Interieur Mies Van Der Rohe</em> (2011) dialogue non sans humour avec l’œuvre de <strong>Gareth Long</strong>, artiste new-yorkais très attentif aux codes des tendances esthétiques et récemment exposé à la galerie dans l&#8217;exposition  <em>Four Stories</em>. Vraie copie de la lampe <em>Potence</em> de Jean Prouvé, mais fausse originale, cette suspension au mur pousse la complexité du vrai et du faux en un point abyssal.</p>
<p>Né en 1973, <strong>Mandla Reuter</strong> est un artiste conceptuel d’origine sud-africaine qui joue volontiers avec le lieu qui l’accueille. Sa plaque d’aluminium maculée de peinture blanche interdit toute forme d’introspection. Transformé en objet peinture, ce faux monochrome cache honteusement ses aspirations narcissiques. Ainsi Reuter annule-t-il l’un dans l’autre deux modèles antithétiques que l’histoire n’a jamais pu réconcilier</p>
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		<title>TRIPTYCHOS POST HISTORICUS</title>
		<link>http://www.galerietorri.com/archives-expo/triptychos-post-historicus</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Sep 2011 09:17:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Romain Torri</dc:creator>
				<category><![CDATA[ARCHIVES]]></category>
		<category><![CDATA[BRACO DIMITRIJEVIC]]></category>

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		<description><![CDATA[For Braco Dimitrijevic&#8217;s interview by Hans-Ulrich Obrist published in FLASHART November/December 2010 Please download Pdf **** PRESS RELEASE BRACO DIMITRIJEVIC Triptychos Post Historicus 15.10.11 – 12.11.2011 Opening Saturday October 15th 2011 4pm – 9pm In 1976 Braco Dimitrijevic, already well known for his Casual Passer-by works, made a gesture without precedent: in National galerie in Berlin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>For Braco Dimitrijevic&#8217;s interview by Hans-Ulrich Obrist published in FLASHART November/December 2010<br />
Please download Pdf</p>
<p>****<br />
PRESS RELEASE</p>
<p><strong>BRACO DIMITRIJEVIC<br />
<em> Triptychos Post Historicus</em></strong></p>
<p>15.10.11 – 12.11.2011<br />
Opening Saturday October 15th 2011<br />
4pm – 9pm</p>
<p><strong>In 1976 Braco Dimitrijevic, already well known for his Casual Passer-by works, made a gesture without precedent: in National galerie in Berlin he included original paintings of Kandinsky, Mondrian, Picasso, Monet and Manet into his own installations. The installations for which the artist coined the generic title Triptychos Post Historicus, included paintings by modern masters together with everyday objects, fruits and vegetables.</strong></p>
<p>According to the artist, the time of history is the time of division and classifications of knowledge, of creating specialized institutions, one of which is the museum. Dimitrijevic’s  Triptychos Post Historicus tend to abolish these Cartesian classifications by presenting together on the same platform a museum painting, which represents high art,  an ordinary object which stands for everyday life and labour, and fruit which represents nature.</p>
<p>With this continuing body of works, the artist revisits both history of mankind and history of art, creatively incorporating masterworks such as Leonardo’s “Madona, Saint Ann and Jesus”, Malevich’s “Red Square”, Rubens’ “Rape of Europe”, David’s “Death of Marat” or Turner’s  “St. Benedict, Looking Toward Fusina” into new visual and conceptual structures.</p>
<p>The artist not only questions fetish status of the master works but also shakes up the accepted hierarchy in which art or culture would be at the top and nature at the bottom of our value scale. Once placed on the same platform, complex symbolic interplay develops between them.</p>
<p>“Our world is not made of master pieces, nor of bicycles or apples but of all these things together”, he says.</p>
<p>Whilst Dimitrijevic’s Casual passer-by series made an important influence on art in public space tendency, his interventions in the museum collections irreversibly changed relationship between contemporary art and old museums collections.</p>
<p>Past exhibitions in the last three decades include master works from museum collections of Tate Gallery London, Guggenheim Museum New York, Musée National d’Art Moderne, Centre Georges Pompidou, Paris, Ludwig Museum Cologne, Museum Moderner Kunst Vienna, Van Abbemuseum Eindhoven, the Louvre, State Russian Museum, amongst the others.</p>
<p><strong>For this exhibition the gallery will present a new Triptychos Post Historicus installation with a 1942 <em>Espagnole à la</em></strong><strong> m<em>antille mauve</em></strong><strong> by Francis Picabia along with as series of watercolours.</strong></p>
<p>The artist makes the watercolours as projects for future installations or as some imaginary constellations free not only of institutional constraints but also of low of gravity.</p>
<p><strong>***</strong><br />
<strong>Current exhibitions </strong>:<br />
<em> Dublin Contemporary</em>, Biennale of Dublin, Ireland<br />
<em> Underwood</em>, Galerie 1900-2000, Paris, France<br />
<em> Resurrection of Alchemist</em> on view at Tate Modern, London, UK<br />
<strong>Future exhibition </strong>:<br />
<em> Conceptual Art and Photography 1964-77</em>, Art Institute of Chicago, USA</p>
<p>***</p>
<p><strong>BRACO DIMITRIJEVIC<br />
</strong><strong><em>Triptychos Post Historicus</em></strong></p>
<p>15.10.11 – 12.11.2011<br />
Vernissage le samedi 15 octobre 2011<br />
16h-21h</p>
<p><strong>En 1976 alors que Braco Dimitrijevic, s’est déjà fait connaître pour sa série Casual Passer-by, il effectue un geste sans précédent : à la National Galerie de Berlin il intègre des oeuvres originales de Kandinsky, Mondrian, Picasso, Monet et Manet dans ses propres installations. Les installations que l’artiste titre <em>Triptychos Post Historicus</em>, sont composées à la fois de peintures modernes, d’objets du quotidien, et de fruits et légumes.</strong></p>
<p>Selon l’artiste, le temps de l’histoire est celui de la division et des classifications des connaissances, de la création d’institutions spécialisées, dont le musée. Les œuvres de la série <em>Triptychos Post Historicus</em> tendent à abolir ces classifications en replaçant les peintures de musées (associées à l&#8217;idée de fétiche) aux côtés d&#8217;objets ordinaires de la vie quotidienne (artefacts) et de fruits issus de la nature.</p>
<p>A travers ce corpus, l’artiste revisite autant l’histoire de l’humanité que celle de l’histoire de l’art, s&#8217;appropriant de manière dynamique des chefs d’œuvres tels que « La Vierge, Saint Anne et Jésus » de Léonard, « Carré rouge » de Malevitch, « L’enlèvement d’Europe » par Rubens, « La Mort de Marat » de David ou « Saint Benoît regardant vers Fusina » de Turner, et désignant de nouvelles structures visuelles et conceptuelles.</p>
<p>En pointant du doigt le rapport aux &laquo;&nbsp;Chefs d’œuvres&nbsp;&raquo;, l’artiste remet en question la hiérarchie établie qui place l’art et la culture en haut de notre échelle de valeur et la nature au second rang. Une fois placés sur le même pied d’estale se développe entre eux un jeu complexe de symbolisation.</p>
<p>« Notre monde n’est pas fait de chefs d&#8217;oeuvres, ni de vélos, ni de pommes, mais de toutes ces choses réunies » dit-il.</p>
<p>Tandis que la série des Casual Passer-by de Braco Dimitrijevic a influencé de manière significative l’art dans l’espace public, son intervention dans les collections des musées a changé irréversiblement la relation entre l’art contemporain et le patrimoine conservé dans les collections des musées.</p>
<p>Depuis 30 ans, les Triptychos Post Historicus ont été réalisés et exposés  dans de nombreuses institutions telles que la Tate Gallery de Londres, le Guggenheim Museum de New York, le Musée National d’ Art Moderne – Centre Georges Pompidou de Paris, le Ludwig Museum de Cologne, le Museum Moderner Kunst de Vienne, le Van Abbemuseum d’Eindhoven, le Louvre, le Musée Russe de Saint-Pétersbourg, le Musée d’ Orsay pour n&#8217;en citer que quelques unes.</p>
<p><strong>Pour cette exposition, la galerie TORRI présentera une nouvelle installation de la série des Triptychos Post Historicus incluant </strong><em><strong>l’Espagnole à la Mantille Mauve </strong></em><strong>(1942) de Francis Picabia ainsi qu&#8217;une série d’aquarelles</strong>.</p>
<p>L’artiste a conçu ces aquarelles comme des projets pour de futures installations ou comme des constellations imaginaires libres non seulement des contraintes institutionnelles mais aussi des lois de la gravité.</p>
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		<title>MERCANTOUR, 2011</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Jun 2011 11:04:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Romain Torri</dc:creator>
				<category><![CDATA[ARCHIVES]]></category>
		<category><![CDATA[HAMISH FULTON]]></category>

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		<description><![CDATA[*** COMMUNIQUE DE PRESSE HAMISH FULTON Mercantour, 2011 10.09.11 &#8211; 08.10.2011 Vernissage samedi 10 septembre 2011 16h-21h Pour la première fois, l’artiste britannique Hamish Fulton a accepté de réaliser une marche destinée à faire l’objet d’une exposition dans une galerie parisienne. L’invitation de Romain Torri faite à l’artiste reposait sur la condition qu’il choisisse un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>***</strong></p>
<p><strong> COMMUNIQUE DE PRESSE</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>HAMISH FULTON<br />
<em>Mercantour</em>, 2011</strong></p>
<p>10.09.11 &#8211; 08.10.2011<br />
Vernissage samedi 10 septembre 2011<br />
16h-21h</p>
<p>Pour la première fois, l’artiste britannique Hamish Fulton a accepté de réaliser une marche destinée à faire l’objet d’une exposition dans une galerie parisienne. L’invitation de Romain Torri faite à l’artiste reposait sur la condition qu’il choisisse un site naturel en France et que la galerie produise l’ensemble du processus artistique.</p>
<p>Parmi les neuf parcs nationaux français Hamish Fulton a choisi le Parc national du Mercantour, connu pour être l’un des plus sauvages et l&#8217;un des plus variés pour ses paysages, de par la proximité du massif montagneux avec la mer méditerranée. Il fallait ensuite déterminer la période pour réaliser la randonnée et l’itinéraire à travers le parc.</p>
<p>Rapidement, l’artiste a convenu de la date symbolique du solstice d’été pour terminer son périple. Trois semaines de marche et de bivouac suffiront pour traverser le Mercantour du sud au nord entre le village de Sospel (départ le 1er juin 2011) et la station de Barcelonette (arrivée le 21 juin 2011).</p>
<p>« <em>Ce que je construis est une expérience, pas une sculpture. Je souhaite laisser aussi peu de traces que possible de mon passage. Mes expériences de marche ne sont pas destinées à modifier le paysage, ce ne sont ni des soustractions ni des additions à la terre </em>».</p>
<p>Depuis la fin de ses études à la Saint Martin School de Londres au début des années 70, Hamish Fulton a fait de la marche une pratique artistique. Comme le promeneur solitaire,	il arpente le monde et ses sommets, observe ce qui l’entoure, vit le moment présent et s’adapte à son environnement. Dans son sac, pas de caméra, un appareil photo, des carnets, et un équipement pour subsister pendant la durée de son expédition.</p>
<p>Hamish Fulton ne cherche pas à altérer le paysage : il ne cherche qu’à le traverser. La partie visible de son travail repose sur les œuvres qu’il fabrique a posteriori : des peintures murales, des photos, des dessins ou des gouaches qui témoignent de son expérience. Chacune des images qu’il produit comporte des indications d’ordre géographique ou chronologique. Ces observations pourraient s’apparenter à des récits d’explorateur ou de scientifique, mais la posture qu’il adopte dès le départ est celle d’un artiste assumé qui fait de lui l’un des piliers de la génération des artistes conceptuels (avec Robert Barry, Mel Bochner, On Kawara, Jan Dibbets ou Richard Long).</p>
<p>Autre clé de lecture : derrière l’obsession et la radicalité du geste pointe une forme d’idéal qui révèle un artiste romantique dans la lignée des paysagistes anglais du XIXème siècle.</p>
<p><em><strong>Visuels disponibles sur demande</strong></em></p>
<p>***<br />
<strong>PRESS RELEASE</strong></p>
<p><strong>HAMISH FULTON<br />
<em>Mercantour</em>, 2011</strong></p>
<p>10.09 – 08.​10.​2011<br />
Opening Thursday Saturday 10th.<br />
4pm to 9pm</p>
<p>For the first time, British artist Hamish Fulton has dedicated a walk for an exhibition in a Parisian gallery.  Romain Torri’s invitation relied on the condition that the artist had to choose a natural site in France and that the gallery would produce the whole artistic process.<br />
Among the nine French National Parks, Hamish Fulton has chosen the Mercantour, known for its wild and varied landscapes due to the proximity of the ‘massif&#8217; with the Mediterranean Sea. Then, the period to make this hike and the itinerary through the Park had to be determined.<br />
Rapidly, the artist suited the symbolic date of the summer solstice to end his trek. Three weeks of walk and wild camping would be ample time to go through the Mercantour from South to North between the village of Sospel (departure June 1st 2011) and the winter sports resort of Barcelonnette (arrival June 21st 2011).</p>
<p>“What I build is an experience, not a sculpture. My wish is to leave as few traces of my passing as possible. My walking experiences are the reverse of creating sculptural changes, subtractions or addition to the land.” (1)</p>
<p>Since the end of his studies at the Saint Martin School in the early 1970’s, Hamish Fulton has made of walk an artistic form. As the solitary walker, he strides the world and its peaks, observes what surrounds him, lives the present moment and adapts himself to the environment. In his bag, a camera, some notebooks and gears, in order to subsist during the time of his expedition.</p>
<p>Hamish Fulton doesn’t seek to distort the landscape: he only seeks to walk across it. The visible part of his work relies on artefacts he creates after the hike: wall paintings, pictures, drawings or gouaches, that all testifies of his physical experience.  Every image that he makes includes some geographic or chronologic indications. His observations have something in common with ‘explorers’ or ‘scientists’ stories, but the posture that he embraces since the beginning is the one of an assumed artist that makes him one of the pillars of conceptual art (with Robert Barry, Mel Bochner, On kawara, Jan Dibbets or Richard Long).</p>
<p>Another key to the meaning: behind the gesture’s obsession and radicalism, an ideal form peeps out that reveals a romantic artist in the lineage of the 19th century’s English landscape painters.</p>
<p>1) BEAL, Daphne(ed.) Art in the landscape. Chinati Foundation, Marfa, Texas, 2000, pp.119-120 in, Hamish Fulton : walking journey, Tate publishing, 2002</p>
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		<title>FOUR STORIES, 2011</title>
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		<pubDate>Thu, 19 May 2011 10:54:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Romain Torri</dc:creator>
				<category><![CDATA[ARCHIVES]]></category>
		<category><![CDATA[GARETH LONG]]></category>

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		<description><![CDATA[For Gareth Long&#8217;s interview by Alissa Firth-Eagland published in Canadian Art, Summer 2011 Please download Pdf *** PRESS RELEASE GARETH LONG Four stories 09.​06 – 16.​07.​2011 Opening Thursday June 9th. 4pm to 9pm TORRI is pleased to present Four Stories, the first solo presentation in Paris of the work of New York-based artist Gareth Long. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>For Gareth Long&#8217;s interview by Alissa Firth-Eagland published in Canadian Art, Summer 2011<br />
Please download Pdf</strong></p>
<p><strong>***<br />
PRESS RELEASE</strong></p>
<p><strong>GARETH LONG</strong><br />
<strong><em>Four stories</em></strong></p>
<p>09.​06 – 16.​07.​2011<br />
Opening Thursday June 9th. 4pm to 9pm</p>
<p style="text-align: left;"><strong>TORRI</strong> is pleased to present <em>Four Stories</em>, the first solo presentation in Paris of the work of New York-based artist Gareth Long.</p>
<p style="text-align: left;">The exhibition features four works from Long’s <em>Untitled (Stories)</em>, a series of nine lenticular prints and a collection of books that reference the work of the late American author J.D. Salinger.<br />
In much of his previous work, Long has explored processes of translation and the cross-transference of artistic forms as a means to question authorship and the mechanisms of cultural and knowledge production. Frequently, these explorations lead to a revised understanding of Modernism as it relates to artistic and literary traditions.</p>
<p style="text-align: left;">In <em>Untitled (Stories)</em>, he focuses on the book cover design that was created by American publishers Little Brown &amp; Co. for Salinger’s books. This discreet design has become iconic in America and instantly brings to mind Salinger’s oeuvre as a writer. Featuring a diagonal rainbow running along the corner of the book’s cover, it is strongly reminiscent of the &laquo;&nbsp;stripe motif&nbsp;&raquo; that was ubiquitous in Modernist painting at the time when Salinger was writing, particularly in the works of painters such as Helen Frankenthaler, Morris Louis, Kenneth Noland and Bridget Riley.</p>
<p style="text-align: left;">In spite of this synonymy, Gareth Long’s interest lies in a disconnection between the covers’ design and Salinger’s oeuvre as a writer. The motif was, in fact, first used on the cover of the books in 1991, long after they were published, and its after-the-fact lucid modernist aesthetic is incongruent with many aspects of Salinger’s style as a writer. For example, Salinger’s sometimes fragmented and meta-fictive narratives, and his introduction of metaphysical themes have been identified as signaling a departure from modernist literary conventions.</p>
<p style="text-align: left;">It is this misalignment that becomes the basis of <em>Untitled (Stories)</em>. While they retain the exact aspect ratio of the books, Long’s large scale prints amplify and distort the design, both drawing out and twisting its references to Modernism, in particular the history of abstract painting, facets of Minimalism and Op Art.<br />
His use of lenticular technology is a key point. In this technique, a number of small lenses produce images with an illusion of depth, or the ability to move as the image is viewed from different angles. Long condenses more than thirty frames of video or animation into a single picture plane; as the viewer walks around the prints, the works animate, shift and slip between images.<br />
Reminiscent of the Cracker Jack prizes that one finds in cereal packets, or kitschy posters for the latest blockbuster movie, the lenticular is not a form that invokes high cultural associations. Rather than employing it as a gimmick, however, Long harnesses its shifting optical effects to conjure the emotional turbulence of Salinger’s stories and to complicating any modernist narratives.<br />
While high Modernism called for autonomy and purity of form, Long’s prints are contiguous and impure objects. They dissolve into movement as soon as we turn our heads and shift between media, suggesting, but never quite conforming to sculpture, painting and the moving image. They also recall the activity of reading. The repetitive movements one makes to activate the frames when viewing the prints are similar to leafing through the pages of a book.</p>
<p style="text-align: left;">Alongside the prints, the artist displays original copies of the Little Brown &amp; Co published books. On the recto and verso, the cover of each book is erased. Only the iconic stripes remain. With this simple gesture, he underlines the slippage between the exterior’s muted design and the content within.</p>
<p style="text-align: left;"><strong><br />
Gareth Long</strong> was born in Toronto, Canada. He holds a BA in Visual Studies and Classical Civilizations from the University of Toronto and an MFA from Yale University. His work has been shown at the Badischer Kunstverein of Karlsruhe, the Musée d&#8217;Art Contemporain de Montréal, Mercer Union Centre for Contemporary Art, Toronto, Flat Time House, London,  Wiels, Brussels, Artists Space, New York and MoMA PS1, New York. In 2011 his work will be shown in a number of exhibitions, including ones at Casey Kaplan Gallery, New York and a solo exhibition at the Southern Alberta Art Gallery titled <em>Never Odd Or Even</em>.</p>
<p>***</p>
<p><strong>COMMUNIQUE DE PRESSE</strong></p>
<p><strong>GARETH LONG</strong><br />
<em><strong>Four stories</strong></em></p>
<p>09.​06 – 16.​07.​2011<br />
Vernissage jeudi 9 juin 16h-21h</p>
<p>Première exposition personnelle à Paris de l’artiste new-yorkais Gareth Long, Four Stories, fait référence aux nouvelles de J.D Salinger Nine Stories, dont quatre des neuf images lenticulaires de la série Untitled Stories de l’artiste sont présentées ici.</p>
<p>Untitled Stories est une série d’oeuvres créées à partir de la couverture des neufs romans de J.D Salinger publiés par la maison d’édition Little Brown &amp; Co en 1991. Le choix de l’éditeur d’utiliser un logo à rayures diagonales arc-en-ciel traduit la volonté de rappeler l’esthétique moderniste qui prévalait à l’époque des écrits de l’auteur américain.</p>
<p>Les motifs abstraits et géométriques étaient omniprésents dans la peinture d’après guerre notamment dans celle de Helen Frankenthaler, Morris Louis, Kenneth Noland ou Franck Stella à laquelle fait référence cet ensemble.</p>
<p>En dépit de cette synonymie, l’intérêt de Gareth Long repose sur l’observation du décalage entre le graphisme de l’éditeur et de son contenu littéraire. Alors que les écrits de Salinger sont devenus automatiquement identifiables à la vue des couvertures de Little Brown &amp; Co, l’artiste constate une vraie dichotomie avec son style narratif invoquant des thèmes métaphysiques ou existentialistes qui cherchent justement à s’éloigner de la tradition littéraire moderniste.</p>
<p>L’utilisation de l’imagerie lenticulaire est capitale dans le travail de Long. Par ce procédé, l’image s’anime selon le point de vue du spectateur et révèle sur un seul plan les trente images assemblées par l’artiste.</p>
<p>Alors que le Modernisme prônait l’autonomie et la pureté des formes, les impres- sions lenticulaires de Long sont des objets contagieux et impurs. Elles se dissolvent en mouvement dès que nous tournons la tête et changent de forme, suggérant, mais sans jamais devenir, une sculpture, une peinture, un film. En outre, elles évoquent l’activité de la lecture. Le mouvement répétitif qu’une personne fait pour activer l’oeuvre est effectivement proche du feuilletage d’un livre.</p>
<p>Parallèlement aux images lenticulaires, Long nous invite à consulter les copies ori- ginales des livres de la maison d’édition Little Brown &amp; Co. Sur le recto et le verso de chaque livre, la page de couverture est minutieusement effacée au papier de verre. Seules les rayures arc-en-ciel subsistent. Avec ce geste simple, l’artiste souligne le décalage entre le motif extérieur et le contenu des livres.</p>
<p><strong>Gareth Long est né à Toronto, Canada en 1979. Après une Licence en Arts plastiques et en Histoire des civilisations antiques à l’Université de Toronto et un Master de l’Université de Yale, il devient l’assistant de Liam Gillick. Son travail a été présenté au Badischer Kunstverein, Karlsruhe, au Musée d’Art Contemporain de Montréal, à Mercer Union Centre for Contemporary Art à Toronto, Flat Time House de Londres ; au Wiels à Bruxelles, à Artists Space de New York et au MoMA PS1, New York.</strong></p>
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		<title>86 (Part III)</title>
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		<pubDate>Mon, 02 May 2011 15:43:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Romain Torri</dc:creator>
				<category><![CDATA[ARCHIVES]]></category>
		<category><![CDATA[VERA MOLNAR]]></category>

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		<title>ART HK 11FLORIAN PUGNAIRE &amp; DAVID RAFFINIJEAN BAPTISTE BERNADET</title>
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		<pubDate>Sat, 23 Apr 2011 12:08:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Romain Torri</dc:creator>
				<category><![CDATA[ARCHIVES]]></category>

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		<title>FORTUNE, 2011</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Mar 2011 12:15:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Romain Torri</dc:creator>
				<category><![CDATA[ARCHIVES]]></category>
		<category><![CDATA[JEAN-BAPTISTE BERNADET]]></category>

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		<description><![CDATA[*** COMMUNIQUE DE PRESSE JEAN BAPTISTE BERNADET FORTUNE, 2011 02.04.11 &#8211; 30-04-11 Vernissage samedi 2 avril 2011 16h &#8211; 21h Pour sa première exposition personnelle à Paris, Jean-Baptiste Bernadet, artiste français installé à Bruxelles depuis 10 ans, a choisi de présenter quatre peintures récentes. Jean- Baptiste Bernadet peint des tableaux abstraits, dans des formats très [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>***</p>
<p><strong>COMMUNIQUE DE PRESSE</strong></p>
<p><strong><em><span style="font-style: normal;">JEAN BAPTISTE BERNADET</span><br />
FORTUNE</em>, 2011<br />
</strong><strong> </strong></p>
<p>02.04.11 &#8211; 30-04-11<br />
Vernissage samedi 2 avril 2011<br />
<strong><span style="font-weight: normal;">16h &#8211; 21h</span><br />
</strong></p>
<p>Pour sa première exposition personnelle à Paris, Jean-Baptiste Bernadet, artiste français installé à Bruxelles depuis 10 ans, a choisi de présenter quatre peintures récentes.</p>
<p>Jean- Baptiste Bernadet peint des tableaux abstraits, dans des formats très différents, le plus souvent à l’huile, mais il recourt parfois à la laque, au spray, aux paillettes ou à des collages. Il commence à travailler avec une vague idée de sujet – par exemple, le paysage –, mais sans jamais viser la représentation ou l’illustration. Il  veut éviter les marqueurs picturaux qui trahiraient une identification à de la peinture abstraite : grands coups de pinceaux expressifs, présence du geste, virtuosité, lyrisme, etc… Il s’efforce plutôt de laisser faire les choses, de laisser la peinture elle-même diriger le processus par lequel elle est produite : chaque marque, trace, couleur est une étape transitoire, qui mène à la suivante, puis à la suivante, encore. L’artiste travaille par report, empreinte, effacement, accumulation, et épuisement, plutôt que par inscription, écriture ou composition. Ainsi, loin d’affirmer la toute-puissance d’une démiurgie plastique, il instille le doute au cœur du système de production <strong>(1)</strong>.</p>
<p>L&#8217;objet principal de ce travail est l’impossibilité de la peinture, conjuguée à la nécessité de la faire quand même <strong>(2)</strong>. Cette vive tension entre désillusion et espoir, pessimisme et croyance, goût pour l’inachevé et désir d’accomplissement, volonté de clarté et attirance pour l’opacité, construction et destruction, est à l’œuvre dans chacun de ses gestes, et visible dans chacun de ses tableaux, chacune de ses expositions. Ces contradictions à l’œuvre dans sa peinture évoquent les paradoxes auxquels sont confrontés les êtres face à l’amour, la mort, l’accomplissement. Le résultat est une œuvre polymorphe et instable, en perpétuelle réinvention, à la poursuite, par tous les moyens possibles, d&#8217;une extrême intensité. Jean-Baptiste Bernadet décrit ses peintures comme des dépouilles, qui survivent à la certitude qu’il ne réalisera pas de chef d’œuvre. Leur surface riche, précieuse et complexe devrait définitivement suffire.<strong>(3)</strong></p>
<p><strong>Jean-Baptiste Bernadet</strong> est né à paris en 1978 et a étudié à l&#8217;École Supérieure des Beaux-Arts de Rennes, France, et à l&#8217;École Nationale Supérieure des Arts Visuels &#8211; La Cambre à Bruxelles. Il vit à Bruxelles depuis 2000.<br />
En novembre et décembre 2010 il était artiste en résidence à la Fondation Chinati, à Marfa, Texas, et il sera en résidence à Brooklyn au printemps 2011.</p>
<p><strong>Expositions récentes</strong> (sélection):</p>
<p><em>Another roadside attraction</em>, Chinati Foundation, Marfa, Texas, USA (2010)<br />
<em>The old sow send them out (…)</em>, Curator Martin Laborde, Wiels Project Room, Brussels (2010)<br />
<em>55ème Salon de Montrouge, France (2010)<br />
</em><em>Short tracks, </em> Wiels Contemporary Art Center, Brussels (2009)<br />
<em>Lets talk about painting II, </em>(Curator : Clément Dirié), Le Stand, Lyon, France (2009)</p>
<p><strong>(3) </strong><strong><span style="font-weight: normal;">Jil Gasparina, 55ème Salon de Montrouge, 2010</span><br />
(2) </strong><em>Provisional Painting</em>, Raphaël Rubinstein, Art in America, Avril 2009<br />
<strong>(1)</strong> <em>David Tompkins</em>, Jean Baptiste Bernadet, Chinati Foundation, Novembre 2010</p>
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